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triangle noir déscendant

Auditorium - Orchestre National de Lyon

 
Noir90

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27/01/2018 - 14h

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Artistes invités

Richard
Galliano

Accordéon

Richard Galliano joue de l'accordéon
©
© Alix Laveau

Richard Galliano

D’une rare polyvalence, Richard Galliano est reconnu comme un soliste exceptionnel. Il est parvenu, avec une détermination sans pareille, à imposer l’idée que son instrument était digne de figurer au cœur du jazz. Inspiré par son ami Astor Piazzolla, inventeur du tango nuevo, il a en outre réussi, avec son new musette, à revitaliser une tradition bien française qui semblait désuète.

D’une rare polyvalence, Richard Galliano est reconnu comme un soliste exceptionnel. Il est parvenu, avec une détermination sans pareille, à imposer l’idée que son instrument était digne de figurer au cœur du jazz. Inspiré par son ami Astor Piazzolla, inventeur du tango nuevo, il a en outre réussi, avec son new musette, à revitaliser une tradition bien française qui semblait désuète.

Né en 1950 à Cannes, fils d’un professeur d’accordéon d’origine italienne, Richard Galliano commence l’instrument à quatre ans tout en étudiant l’harmonie, le contrepoint et le trombone au conservatoire de Nice. À quatorze ans, il découvre le jazz au travers de Clifford Brown. En 1973, il rencontre Claude Nougaro, avec qui il collabore pendant trois ans. Dès le début des années 1980, il improvise avec des jazzmen tels Chet Baker, Steve Potts, Jimmy Gourley, Toots Thielemans, le violoncelliste Jean-Charles Capon (avec qui il signe son premier disque), Ron Carter…

En 1991, sur les conseils de Piazzolla, il retourne à ses racines : valse musette, java, tango. Il signe avec Aldo Romano, Pierre Michelot et Philip Catherine un disque manifeste, New Musette, salué par le prix Django-Reinhardt.

Sa réputation prend une envergure internationale et les collaborations se multiplient. De 1993 à la mort du contrebassiste en 1998, il est fidèle au trio qu’il forme avec Daniel Humair et Jean-François Jenny-Clarke ; il renoue avec ce format en 2004, avec une rythmique «new-yorkaise» composée de Clarence Penn et Larry Grenadier. En 1999, il fait entendre ses propres compositions aux côtés d’œuvres de Piazzolla. Ce travail trouve un prolongement en 2003 dans Piazzolla Forever, hommage à son mentor.

En 2010, il signe un contrat d’exclusivité avec Deutsche Grammophon. Il enregistre dans la foulée un CD consacré à Bach (meilleure vente classique de l’année). Il est le seul accordéoniste concertiste à enregistrer pour le prestigieux label allemand, chez qui il vient de publier avec son sextet un nouvel album, Huit Saisons (Vivaldi/Piazzolla).

 

Avril 2013.

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