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triangle noir déscendant

Auditorium - Orchestre National de Lyon

 
Noir90

Orchestre national de Lyon

WINTER WONDERLAND

29/12/2018 - 18h

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Noir90

Orchestre national de Lyon

WINTER WONDERLAND

31/12/2018 - 20h

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Orchestre national de Lyon

Brexit !

Kian Soltani / Ben Glassberg

Portrait de Ben Glassberg
©
Ben Glassberg © DR

durée

Environ 1h50

Tarif

  • Série 1 : 48 €
  • Série 2 : 34 €
  • Série 3 : 16 €
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lieu

Grande salle

Réserver

Brexit !

Programme

Hector Berlioz Ouverture de Béatrice et Bénédict — 8 min
Edward Elgar Concerto pour violoncelle en mi mineur, op. 85 — 35 min
Thomas Adès But All Shall Be Well — 10 min
Joseph Haydn Symphonie n° 45, en fa dièse mineur, Hob. I:45, «Les Adieux» — 30 min

résumé

En septembre 2017, tous les prix du 55e Concours international de jeunes chefs d’orchestre de Besançon étaient raflés par le même candidat, Ben Glassberg, diplômé de Cambridge et de la Royal Academy of Music de Londres. Avec le jeune violoncelliste autrichien Kian Soltani, il jette un regard mélancolique sur le Brexit.

En 1965, peu après la mort de Churchill, de Gaulle rappelait l’absence de montagne entre la France et l’Angleterre, comparait la Manche à un canal, et finalement imaginait de rapprocher Londres et Paris par la percée d’un tunnel. Peut-être avions-nous alors oublié, pour reprendre la formule de Novalis, que tout Anglais comme l’Angleterre était une île. Une île musicale, si l’on en croit Berlioz, qui s’attela à l’apprentissage de l’anglais. Celui qui avait épousé son «idée fixe» au doux nom d’Harriet Smithson espérait lire Shakespeare dans le texte. Et sa passion pour le célèbre dramaturge l’amena à écrire sur La Tempête et Roméo et Juliette, ainsi que sur Beaucoup de bruit pour rien, à l’origine du livret de Béatrice et Bénédict. Le temps a passé, et voilà que les événements nous ramènent à la réalité insolente et insulaire : tout Anglais est une île, avec sa propre monnaie en poche, peut-être même un billet de 20 livres à l’effigie d’Elgar. Seule la musique n’a pas de frontière. Nous vient donc l’envie de citer le Quatrième Quatuor de T.S. Eliot, et avec Thomas Adès de dire à nos amis qui referment la porte : «But all shall be well» [Mais tout ira bien]. De leur dire «au revoir», sinon «à bientôt», avec la Symphonie des adieux de Haydn – selon la légende, elle aurait persuadé un noble, ému par la sortie successive des instrumentistes avant la fin, de ne pas se séparer de ses musiciens…


Avec le soutien de Musique Nouvelle en Liberté.


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propos d'avant concert

Jeudi à 19 heures
Samedi à 17 heures
Durée : 30 minutes
Bas-atrium, entrée libre

note de programme

Un programme vous est distribué gratuitement lors de votre entrée en salle. Il sera téléchargeable ci-dessous quelques jours avant le concert.


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