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triangle noir déscendant

Auditorium - Orchestre National de Lyon

 
Noir90

3 mois > 3 ans

EVEIL 3 MOIS>3 ANS SESSION NOV.

21/11/2018 - 10h

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3 ans > 5 ans

EVEIL 3 ANS>5 ANS SESSION NOV.

21/11/2018 - 11h

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Noir90

Gratuit

CONCERT POUR LES ETUDIANTS

29/11/2018 - 20h

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Orchestre national de Lyon sur la scène de l'Auditorium
©
© Julien Mignot

date et heure

  • Vendredi 19 octobre - 15h

durée

Environ 1h

Tarif

lieu

Grande salle

Petite Symphonie

Programme

Robert Schumann Ouverture, Scherzo et Finale, op. 52 — 20 min
Arnold Schönberg Symphonie de chambre n° 2, op. 38 — 20 min

résumé

Ouverture, Scherzo et Finale: une véritable symphonie en raccourci, à la verve idéale pour un concert Expresso. Après une belle introduction palliant l’absence de mouvement lent, l’ouverture est digne d’un lever de rideau d’opéra de Rossini, fait défiler les thèmes sans se perdre en développements, nous lance aussitôt dans l’action. Le Scherzo ? Une gigue trépidante. Le Finale ? Encore plus rapide pour clore cette œuvre qui file comme une flèche vers sa péroraison.

À peine plus longue mais en deux mouvements seulement, la Symphonie de chambre n° 2 de Schönberg a été écrite sur plus de trente ans. Adagio puis Con fuoco [Avec feu] : la fougue emportera une fois de plus l’auditeur. Peut-être l’œuvre n’est-elle pas vraiment achevée, car le compositeur a pensé lui ajouté une section supplémentaire ; elle n’en est pas moins complète dans cette forme parfaitement équilibrée, qui témoigne des doutes et des revirements stylistiques de son auteur, de son désir de renouer avec l’expression sans sacrifier les avancées logiques mises en œuvre au début du XXe siècle. À chaque auditeur d’interpréter à sa façon l’ultime Adagio, ajouté sur le tard, et qui paraît renouer avec les premières pages…
De Schumann à Schönberg, cinq mouvements pour une après-midi symphonique à l’élan irrésistible.


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