Stéphane Facco rencontre les Arts florissants en 2015 en tant qu’acteur, lors de la création de Monsieur de Pourceaugnac de Molière et Lully mis en scène par Clément Hervieux-Léger – avec qui il jouera par la suite Tourgueniev, McCoy et Goldoni. Des Bouffes du Nord à l’Opéra de Pékin, de Thiré à l’Opéra royal de Versailles, plus de cent représentations les réunissent. C’est en 2022, lorsque William Christie lui propose de jouer dans Molière et ses musiques à la Philharmonie de Paris, à Athènes ou au Luxembourg, qu’il rencontre Marie Lambert-Le Bihan, avec qui il cosigne la mise en scène du spectacle Les Arts florissans/La Descente d’Orphée aux Enfers.
Aux côtés de Jacques Nichet, il interprète les pièces de Dario Fo, William Shakespeare, Daniel Danis et Tennessee Williams dans les centres dramatiques nationaux des Amandiers, de la Commune, au Théâtre national de Strasbourg ou encore au Théâtre des Gémeaux. C’est avec lui qu’il s’initie à la mise en scène. Il assiste ensuite notamment Célie Pauthe pour Quartett de Heiner Müller, ou encore Laurent Pelly pour Le Barbier de Séville (Rossini) au Théâtre des Champs-Élysées. Membre fondateur du collectif Drao, il collabore à la mise en scène plusieurs œuvres d’auteurs contemporains tels que Fausto Paravidino, Jean-Luc Lagarce, Petr Zelenka, Lukas Bärfuss ou Lars Norén, et joue pour divers metteurs en scène à l’Opéra de Valence, au Théâtre de l’Athénée, aux Bouffes du Nord, au Théâtre national de la Colline ou au Théâtre de Chaillot.
Actuellement, c’est au Théâtre Édouard VII qu’il joue La Vérité de Florian Zeller sous la direction de Ladislas Chollat, aux côtés de Sylvie Testud, Stéphane De Groodt et Clotilde Courau. Il met également en scène Solo arts martiaux de et avec Yan Allegret et Yoshi Oïda. À l’image, il tourne pour Antoine Garceau, Gabriel Aghion, Jean-Daniel Verhaeghe et Jérôme Navarro. Il prépare actuellement une mise en scène de Didon et Énée (Purcell) pour mai 2026 à Istanbul.