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Information

Le service billetterie sera exceptionnellement fermé ce mercredi 13 mai jusqu’à 14h. Vous pouvez réserver vos places sur notre billetterie en ligne.
Récital | Salle Molière (Lyon 5e)

Bach / Weinberg

Mario Brunello

Tue. 16 Mar

Bach / Weinberg

Tue. 16 Mar

Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.

Sommets de la musique pour violoncelle seul, les suites de Bach se marient aux sonates de Weinberg et s’emparent d’un lyrisme inédit au contact du style profondément tragique du compositeur polonais.

Programme

  • Johann Sebastian Bach

    Suite pour violoncelle n° 1, en sol majeur, BWV 1007

    21 min
  • Mieczysław Weinberg

    Sonate pour violoncelle n° 1, op. 72

    16 min
  • Johann Sebastian Bach

    Suite pour violoncelle n° 2, en ré mineur, BWV 1008

    21 min
  • Mieczysław Weinberg

    Sonate pour violoncelle n° 3, op. 106

    22 min

Distribution

De passage à Varsovie en 2018, Mario Brunello est saisi par le passé tragique de la ville. Il est particulièrement marqué par la visite du cimetière juif, dont un Adagio de Mieczysław Weinberg ravive l’émouvant souvenir : «une longue déambulation lugubre qui grandit en intensité jusqu’à atteindre son paroxysme au centre de la pièce pour s’éloigner petit à petit dans une magistrale forme en arche». Après avoir travaillé sur les manuscrits originaux, Mario Brunello entend dans les sonates de Weinberg quatre histoires différentes, comme si chacune s’immergeait dans l’esprit d’un personnage. Tantôt dramatiques, tantôt plus en retenues, elles semblent plonger leurs racines dans la tragédie personnelle du compositeur, qui fut le seul membre de sa famille à avoir survécu à la fureur nazie et devint un proche de Chostakovitch dans une Union soviétique qui mit du temps à l’accueillir. Il est impossible, à l’écoute de cet Adagio, de ne pas se souvenir du célèbre prélude de la Première suite de Bach. Comme si, finalement, ces œuvres différentes partageaient une même histoire.

Mario Brunello © Giulio Favotto