Notes de programme

Jordi Savall

Lun. 6 déc. 2021

Retour au concert du lun. 6 déc. 2021

Déroulement détaillé

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie n° 41, en ut majeur, KV 551, «Jupiter»

I. Allegro vivace
II. Andante cantabile
III. Menuetto : Allegretto – Trio – Menuetto da capo
IV. Molto allegro

[40 min]

 

--- Entracte ---

Requiem en ré mineur, KV 626

Complété par Joseph Leopold Edler von Eybler (1765-1846)
et Franz Xaver Süßmayr (1766-1803)

I. Introitus
Requiem æternam, Adagio (soprano solo & chœur)

II. Kyrie
Allegro (double fugue, chœur) – Adagio (chœur)

III. Sequentia
1. Dies iræ, Allegro assai (chœur)
2. Tuba mirum, Andante (quatuor solo)
3. Rex tremendæ (chœur)
4. Recordare (quatuor solo)
5. Confutatis, Andante (chœur)
6. Lacrimosa (chœur)

IV. Offertorium
1. Domine Jesu Christe, Andante con moto (quatuor solo & chœur) – Quam olim Abrahæ, [Andante con moto] (fugue, chœur)
2. Hostias, Andante (chœur) – Quam olim Abrahæ, Andante con moto (fugue, chœur)

V. Sanctus
Sanctus, Adagio (chœur) – Osanna, Allegro (fugue, chœur)

VI. Benedictus
Benedictus, Andante (quatuor solo) – Osanna, Allegro (fugue, chœur)

VII. Agnus Dei (chœur)

VIII. Communio
Lux æterna, [Adagio] (soprano solo & chœur) – Cum sanctis tui in æternum, Allegro (double fugue, chœur) – Adagio (chœur)

[50 min]

Les interprètes

La Capella Reial de Catalunya
Le Concert des nations
Jordi Savall 
direction
Sara Gouzy soprano
Laila Salome Fischer mezzo-soprano
Mingjie Lei ténor
Manuel Walser baryton

Avec le soutien du département de la Culture de la Generalitat de Catalunya et de l’Institut Ramon Llull.
Avec le soutien financier de la direction régionale des affaires culturelles Occitanie.
Jordi Savall et Le Concert des nations sont en résidence à la Saline royale d’Arc-et-Senans (Doubs).
Les lieux de répétitions ont été prêtés par l’École municipale de musique Victòria dels Àngels et le Conservatoire de Sant Cugat del Vallès.

Mozart, Symphonie n° 41

Composées trois ans avant la mort de Mozart, les trois dernières symphonies comptent parmi ses partitions les plus admirées. La n° 39 est inscrite dans son catalogue le 26 juin 1788, la n° 40 le 25 juillet et la n° 41 le 10 août suivant. Le compositeur ne pouvait alors imaginer que ces trois chefs-d’œuvre signeraient la fin de sa carrière de symphoniste. Pourtant, cette trilogie sonne comme un véritable bilan, dont chaque volet magnifie un aspect du génie mozartien. La Symphonie n° 39 est l’une de ses partitions les plus élégantes, la suivante l’une de ses plus sombres et passionnées, tandis que la dernière, pleine de joie et de majesté, est en même temps une formidable démonstration de maîtrise formelle et technique.

On ignore qui a donné à la Symphonie n° 41 son surnom de «Jupiter», dont la mention connue la plus ancienne remonte à 1819. Mais il s’est imposé naturellement, tant la puissance hiératique du dieu des dieux romain semble appropriée à la dernière symphonie de Mozart.

Les unissons qui ouvrent l’Allegro vivace initial, affirmant d’une manière très volontaire les principaux appuis de la tonalité reine d’ut majeur, apportent le dénouement attendu à la dramatique Quarantième Symphonie. Ce que Brigitte et Jean Massin traduisirent en ces termes : «Si l’on n’a pas encore dans l’oreille la mêlée finale de la Symphonie en sol mineur, le début de la Symphonie en ut perd une grande partie de sa signification.» Cela explique peut-être que la «Jupiter» fasse elle aussi l’économie de l’introduction lente, pourtant de mise depuis quelques années, que ce soit dans les symphonies de Mozart ou dans celles de Haydn : la Quarantième formerait comme sa gigantesque introduction.

Cette fois-ci, les trompettes et les timbales sont présentes, et bien présentes. Malgré cet éclat, la symphonie conserve cependant toute son élégance classique, de même que la symphonie précédente ne s’en était jamais départie, quelle que soit la violence des passions qu’elle exprimait. Dans la forme sonate que forme cet Allegro vivace, un second thème vient faire contraste, une marche enlevée, zébrée par un éclair dont l’on comprend tout de suite qu’il ne sera que passager. Comme pour éblouir plus encore l’auditeur, Mozart clôt l’exposition par un troisième motif, une phrase guillerette qui semble tout droit échappée d’un opéra bouffe. C’est sur cet élément anodin, et présenté avec une certaine désinvolture, que se bâtit tout d’abord le puissant développement, au contrepoint dense : tour de force de Mozart, doublé d’un pied de nez. Le thème principal alimente toutefois la seconde partie de ce développement, avant la réexposition qui signe la victoire bruyante du troisième thème.

Trompettes et timbales sont absentes de l’Andante cantabile («chantant»), dont le caractère idyllique est renforcé par le jeu des cordes avec sourdine. Un thème secondaire plus plaintif vient à peine troubler cette magnifique cantilène.

Le Menuetto est d’une ampleur inattendue, avec une seconde section développant largement le thème principal. L’écriture chromatique et le contrepoint omniprésent concourent à l’élégance majestueuse de l’ensemble. Le Trio ne rompt pas vraiment avec ce caractère. Mieux, sa partie centrale laisse entendre un thème en blanches pointées préfigurant le thème principal, si olympien, du finale.

Le finale est le mouvement le plus impressionnant de l’œuvre. Derrière sa complexité du premier abord, il révèle une structure très claire de sonate avec coda. Son originalité provient des passages fugués que Mozart introduit dans les différentes parties et qui le montrent au sommet de son art contrapuntique. Cette maîtrise trouve son expression la plus parfaite dans la longue coda, extraordinaire apothéose du thème principal qui justifie à elle seul le surnom donné à la symphonie. La jubilation et la virtuosité technique s’y rejoignent, en même temps que le passé de Bach et Haendel y tend la main à un avenir prometteur.

– Claire Delamarche
 

Le Podcast

Mozart, Requiem

Le Requiem en mineur
Testament spirituel de Mozart

Composition : 1791.

Le Requiem de Mozart, nonobstant la forme fragmentaire sous laquelle il est parvenu jusqu’à nous (et malgré son achèvement posthume par Joseph Eybler et surtout par Franz Xaver Süssmayr), reste de nos jours une œuvre totalement marquée par le génie de son créateur. Sa conception est perceptible à travers l’architecture d’ensemble de l’œuvre, et ce indépendamment même de la différence de caractère ou de qualité des parties complétées.

l est pour nous impensable qu’un musicien aussi médiocre que l’était Süssmayr, et qui n’avait jamais rien écrit de remarquable, ait pu achever de lui-même le «Lacrimosa» et écrire tout seul ces «Sanctus», «Benedictus» et «Agnus Dei». Néanmoins nous ne saurons jamais dans quelle mesure Süssmayr a disposé des esquisses correspondantes, ou s’il avait entendu Mozart lui-même les jouer, ce qui lui aurait permis de les mémoriser en grande partie. En ce qui concerne l’instrumentation, il est aujourd’hui nécessaire de la reconsidérer à partir des apports de Joseph Eybler et de Süssmayr, en essayant de trouver une synthèse – entre ces versions et l’état original de l’autographe – qui permette d’en faire ressortir l’esprit mozartien avec une pureté maximale.

ans l’interprétation, nous nous sommes approchés le plus possible des conditions propres à l’époque. Les solistes et l’ensemble vocal (réduit à 20 participants) chantent en latin avec la transparence et l’intensité nécessaires à la prononciation en vigueur dans la Vienne de la fin du XVIIIe siècle. L’orchestre d’instruments d’époque, au diapason de 430, comporte un effectif de 14 cordes, 9 vents, orgue et timbales (avec des trombones disposant d’embouchures étroites propres à l’époque ainsi que de véritables cors de basset à cinq clés plus registre grave – d’après Theodor Lotz, le constructeur et collaborateur de Stadler, le clarinettiste de Mozart).

ais tout ceci ne serait rien sans une conception de l’interprétation qui, d’un bout à l’autre, doit nous faire revivre toute la ferveur chaleureuse de la foi catholique et l’espoir de la miséricorde divine. Plainte funèbre émouvante et instant de grâce, elle est le produit d’un équilibre surprenant entre la force déclamatoire et rythmique du texte et son insertion mélodique, entre l’envol presque infini des lignes polyphoniques et leur attachement à une force harmonique inexorable, entre les détails de l’articulation et les contrastes de la dynamique. Elle apparaît surtout à travers cette perception du mouvement qui fait du tempo le véritable cœur de la musique : souffle ou pulsation, déchaînement ou prière, qui nous permet d’accéder, par la juxtaposition dans un même élan de toutes ces forces, à un des plus grands messages du génie créateur humain sur le mystère de la mort.

Cette mort en tant que réflexion d’un croyant sur le sens profond de la vie était déjà très tôt familière à Mozart. Ainsi en témoigne une de ses lettres écrites en 1787, à l’âge de 31 ans, à son père malade :

Comme la mort, à y regarder de près, est le vrai but de notre vie, je me suis, depuis quelques années, tellement familiarisé avec cette véritable, parfaite amie de l’homme que son image non seulement n’a plus rien d’effrayant pour moi, mais m’est très apaisante et consolante ! et je remercie mon Dieu de m’avoir accordé le bonheur de me procurer l’occasion [...] d’apprendre à la connaître comme la clef de notre vraie félicité. Je ne me mets jamais au lit sans songer que le lendemain peut-être, si jeune que je sois, je ne serai plus là

Mozart, qui normalement séparait de manière très frappante son art de sa vie personnelle, aurait éprouvé – selon différents témoignages de l’époque – un attachement affectif très profond pour certaines œuvres : on sait que le quatuor de la mort dans Idomeneo le touchait jusqu’aux larmes, et on sait aussi que lors d’une répétition du Requiem peu de temps avant sa mort, il fondit en larmes au moment du «Lacrimosa». Tout ceci explique peut-être l’extraordinaire force expressive de ce chef-d’œuvre : une sorte de testament spirituel admirablement exposé, sur le profond bouleversement de l’être humain devant le mystère de la mort.

Mieux que nul autre, Mozart a su exprimer, à travers ce texte propre à la liturgie chrétienne, tous les états d’âme qui vont de la peur du Jugement («Dies iræ»), à l’espoir de la clémence de Dieu («Kyrie»), de l’angoisse de la souffrance inutile («Recordare»), à la certitude d’un au-delà plein de lumière («luceat eis»). Plainte funèbre, mais surtout prière extrême, implorant la miséricorde divine («Sois auprès de moi au moment de ma mort»), elle laisse l’espoir d’une vie nouvelle. Rarement une musique aura été si fortement marquée par le génie, l’expression, la foi et la souffrance d’un être humain.

– Jordi Savall
Alia Vox, Ref. AVSA 9880

Texte latin

I. INTROITUS

Requiem æternam
Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis.
Te decet hymnus, Deus, in Sion, et tibi reddetur votum in Jerusalem : exaudi orationem meam, ad te omnis caro veniet. 
Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis.

II. KYRIE

Kyrie eleison.
Christe eleison.
Kyrie eleison.

III. SEQUENZA

Dies iræ
Dies iræ, dies illa, 
solvet sæclum in favilla, 
teste David cum Sibylla. 

Quantus tremor est futurus, 
quando Judex est venturus, 
cuncta stricte discussurus!

Tuba mirum
Tuba mirum spargens sonum, 
per sepulchra regionum, 
coget omnes anre thronum.

Mors stupebit et natura,
cum resurget creatura, 
Judicanti responsura.

Liber scriptus profererur, 
in quo totum continetur, 
unde mundus judicetur. 

Judex ergo cum sedebit, 
quidquid latet apparebit, 
nil inultum remanebit.

Quid sum miser tunc dicturus, 
Quem patronum rogaturus, 
cum vix justus sit securus?

Rex tremendæ 
Rex tremendæ majestatis, 
qui salvandos salvas gratis, 
salva me, fons pietatis. 

Recordare 
Recordare, Jesu pie,
quod sum causa tuæ viæ, 
ne me perdas illa die. 

Quærens me, sedisti lassus, 
redemisti crucem passus; 
tantus labor non sit cassus. 

Juste judex ultionis, 
donum fac remissionis
ante diem rationis. 

Ingemisco tanquam reus, 
culpa rubet vultus meus, 
supplicanti parce, Deus. 

Qui Mariam absolvisti, 
et latronem exaudisti, 
mihi quoque spem dedisti. 

Preces meæ non sunt digne, 
sed tu bonus fac benigne, 
ne perenni cremer igne. 

Inter oves locum præsta
et ab hædis me sequestra, 
statuens in parte dextra.

Confutatis 
Confutatis maledictis, 
flammis acribus addictis, 
voca me cum benedictis. 

Oro supplex et acclinis, 
cor contritum quasi cinis, 
gere curam mei finis.

Lacrimosa 
Lacrimosa dies illa, 
qua resurget ex favilla 
judicandus homo reus. 

Huic ergo parce, Deus, 
pie Jesu Domine,
dona eis requiem. Amen.

IV. OFFERTORIO

Domine Jesu Christe 
Domine Jesu Christe, Rex gloriæ, libera animas omnium fidelium defunctorum de pœnis inferni et de profundo lacu. Libera eas de ore leonis, ne absorbeat eas tartarus, ne cadant in obscurum ; sed signifer sanctus Michæl repræsentet eas in lucem sanctam : quam olim Abrahæ promisisti et semini ejus.

Hostias 
Hostias et preces tibi, Domine, laudus offerimus. Tu suscipe pro animabus illis, quarum hodie memoriam facimus. Fac eas, Domine, de morte transire ad vitam.

V. SANCTUS
Sanctus, sanctus, sanctus, Dominus Deus Sabaoth! 
Pleni sunt cœli et terra gloria tua. Hosanna in excelsis.

VI. BENEDICTUS
Benedictus qui venit in nomine Domini.
Hosanna in excelsis.
 
VII. AGNUS DEI 
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi : dona eis requiem.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi : dona eis requiem sempiternam.

VIII. COMMUNIO 

Lux æterna
Lux æterna luceat eis, Domine : cum sanctis tuis in æternam, quia pius es.
Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis.

 

Texte français

I. INTROÏT

Requiem æternam
Seigneur, donne-leur le repos éternel, et fais luire pour eux la lumière sans déclin. 
Dieu, on chante dignement tes louanges à Sion, et l’on vient t’offrir des sacrifices à Jérusalem. Écoute ma prière, toi vers qui iront tous les mortels. 
Seigneur, donne-leur le repos éternel, et fais luire pour eux la lumière sans déclin.

II. KYRIE

Seigneur, prends pitié.
Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pitié.

III. SÉQUENCE

Dies iræ
Jour de colère que ce jour-là, 
où le monde sera réduit en cendres, 
selon les oracles de David et de la Sibylle.

Quelle terreur nous saisira
lorsque le Juge viendra
pour nous examiner rigoureusement !

Tuba mirum
La trompette, répandant la stupeur
parmi les sépulcres,
rassemblera tous les hommes devant le trône.

La mort et la nature seront dans l’effroi
lorsque la création ressuscitera
pour rendre compte au Juge.

Le Livre tenu à jour sera apporté,
livre qui contiendra 
tout ce sur quoi le monde sera jugé.

Quand donc le Juge tiendra séance,
tout ce qui est caché sera connu
et rien ne demeurera impuni.

Malheureux que je suis, que dirai-je alors ?
Quel protecteur invoquerai-je, 
quand le juste lui-même sera dans l’inquiétude ?

Rex tremendæ 
Ô Roi, dont la majesté est redoutable,
toi qui sauves par grâce, 
sauve-moi, ô source de miséricorde.

Recordare 
Souviens-toi, ô doux Jésus,
que je suis la cause de ta venue sur terre.
Ne me perds donc pas en ce jour.

En me cherchant, tu t’es assis de fatigue,
tu m'as racheté par le supplice de la croix :
que tant de souffrances ne soient pas perdues.

Ô Juge qui punis justement,
accorde-moi la grâce de la rémission des péchés
avant le jour où je devrai en rendre compte.
Je gémis comme un coupable : la rougeur
me couvre le visage à cause de mon péché ;
pardonne, mon Dieu, à celui qui t’implore.

Toi qui as absous Marie-Madeleine,
Toi qui as exaucé le bon larron :
à moi aussi tu donnes l'espérance.

Mes prières ne sont pas dignes d'être exaucées
mais toi, plein de bonté, fais par ta miséricorde
que je ne brûle pas au feu éternel.

Accorde-moi une place parmi les brebis
et sépare-moi des boucs
en me plaçant à ta droite.

Confutatis 
Et après avoir réprouvé les maudits
et leur avoir assigné le feu cruel,
appelle-moi parmi les élus.

Suppliant et prosterné, je te prie,
le cœur brisé et comme réduit en cendres,
prends soin de mon heure dernière.

Lacrimosa 
Oh ! jour plein de larmes,
où l’homme ressuscitera de la poussière :
cet homme coupable que tu vas juger :

Épargne-le, mon Dieu !
Seigneur, bon Jésus,
donne-leur le repos éternel. Amen.

IV. OFFERTOIRE

Domine Jesu Christe 
Seigneur, Jésus-Christ, roi de gloire, préserve les âmes de tous les fidèles défunts des peines de l’enfer et de l’abîme sans fond. Délivre-les de la gueule du lion, afin que le gouffre horrible ne les engloutisse pas et qu’elles ne tombent pas dans le lieu des ténèbres. Que saint Michel, le porte-étendard, les introduise dans la sainte lumière que tu as promise jadis à Abraham et à sa descendance.

Hostias 
Nous t’offrons, Seigneur, le sacrifice et les prières de notre louange. Reçois-les pour ces âmes dont nous faisons mémoire aujourd’hui. Seigneur, fais-les passer de la mort à la vie.

V. SANCTUS

Saint, saint, saint le Seigneur, dieu des Forces célestes. Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire. Hosanna au plus haut des cieux !

VI. BENEDICTUS

Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Hosanna au plus haut des cieux !
 
VII. AGNUS DEI 

Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, donne-leur le repos.
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, donne-leur le repos éternel.

VIII. COMMUNION 

Lux æterna
Que la lumière éternelle luise pour eux, au milieu de tes saints et à jamais, Seigneur, car tu es miséricordieux. 
Donne-leur, Seigneur, le repos éternel et que la lumière sans déclin luise pour eux.
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, donne-leur le repos éternel.
 

Les musiciens du Concert des nations

Premier violon
Manfredo Kraemer

Premiers violons
Guadalupe Del Moral, Elisabet Bataller, Ignacio Ramal, César Sánchez, Paula Sanz

Seconds violons
Mauro Lopes, Alba Roca, Kathleen Leidig, Santi Aubert, Veronika Furedi

Altos
David Glidden, Éva Posvanecz

Violoncelles
Balázs Máté, Antoine Ladrette
 
Contrebasses
Xavier Puertas, Michele Zeoli

Orgue 
Luca Guglielmi

Flûte traversière
Marc Hantaï

Hautbois
Paolo Grazzi, Alessandro Pique
 
Cors de basset
Francesco Spendolini, Joan Calabuig

Bassons
Josep Borràs, Joaquim Guerra
 
Cors
Thomas Müller, Javier Bonet

Trompettes
Jonathan Pia, René Maze

Trombones
Elies Hernandis (alto), Jean Noël Gamet (ténor), Frédéric Lucchi (basse)

Timbales
Riccardo Balbinutti

Les chanteurs de la Capella Reial de Catalunya

Sopranos
Manon Chauvin, Jeanne Lefort, Rocío de Frutos, Elionor Martínez, Anaïs Oliveras, Anna Piroli

Mezzo-sopranos – contraltos – contreténors Eulàlia Fantova, Maria Chiara Gallo, Mariona Llobera, Lara Morger, Beatriz Oleaga
 

Ténors
David Hernández, Gerson Coelho, Ferran Mitjans, Carlos Monteiro

Barytons – basses Lluís Arratia, Javier Jiménez-Cuevas, Valentín Miralles, Francesc Ortega, Pieter Stas
 

Lluís Vilamajó, préparation de l’ensemble vocal
Luca Guglielmi, répétiteur