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Web-série France 3

Moi, je joue

Les musiciens de l’Orchestre national de Lyon nous emmènent à la découverte de leurs instruments de musique.

Au fil des 15 épisodes vous apprendrez à vous repérer dans un orchestre symphonique pupitre par pupitre. Chaque musicien nous présente son instrument, nous fait entendre quelques notes des morceaux les plus connus du répertoire et évoque sa vie avec son instrument. Désormais, vous verrez et entendrez différemment un concert classique.

En partenariat avec France 3 Auvergne-Rhône-Alpes

Conception, coordination et textes : Franck Giroud
Montage : Patrick Dehais
Habillage : Matthieu Perret
Avec la participation des musiciens de l’Orchestre national de Lyon

Les Cordes

Pour commencer, penchons-nous sur la famille des cordes et ses 32 violons, 13 altos, 11 violoncelles, 9 contrebasses qui la composent au sein de l’Orchestre national de Lyon. 
Savez-vous que le violon possède une âme ? Pourquoi une corde distingue les altos ? Pourquoi faut-il bien choisir les crins de chevaux et non de juments pour les archets du violoncelle (et des autres) ? Pourquoi les contrebasses de l’Orchestre national de Lyon ont une cinquième corde ? Pour connaître les réponses à toutes ces questions et à bien d’autres encore, un représentant de chaque pupitre nous présente son instrument.

LES BOIS

La famille des bois dans l’Orchestre national de Lyon comprend 16 musiciens. Pas de jaloux dans les pupitres. Ils sont le même nombre : 4 flûtes, 4 hautbois, 4 clarinettes, et 4 bassons. Vous les trouverez en seconde ligne de l’orchestre. Ils jouent au centre du terrain.
Du piccolo au contrebasson, vous remarquerez une grande diversité de tailles, de matières, de formes. Bien entendu, en fonction de celles-ci, les sons produits par les instruments varient beaucoup.
En vous promenant d’un instrument à l’autre, vous découvrirez que l’un d’entre eux n’est pas en bois, que le plus long mesure 2,50 m et joue au grand-père, que l’autre se permet d’émettre des «flatterzunge», que les mots un rien militaires comme barillet ou culasse entrent dans leur composition.

LES CUIVRES

La famille des cuivres dans l’Orchestre national de Lyon est composée de 16 musiciens. Le pupitre le plus costaud est celui des cors, avec 6 représentants, puis à égalité avec 4 musiciens viennent les trompettes et les trombones et enfin en solitaire le tuba boucle le tableau de ces instruments aux pavillons étincelants.
Si vous vous installez dans l’écoute des cuivres, vous allez profiter de bonnes vibrations, c’est une histoire de buzz comme dit l’un des musiciens. C’est aussi une question de longueur et de bonne utilisation des palettes ou des pistons. Bien alignés en troisième ligne et en force sonore, les cuivres peuvent aussi la mettre en sourdine. Et alors ils vous raviront de sons encore plus ronds et cuivrés.

LES PERCUSSIONS ET LA HARPE

Pour fermer l’arc de cercle de l’orchestre, tout en haut vient se placer la famille des percussions. Ils sont six musiciens. Tout en haut parce que «paraît-il on fait un peu trop de bruit !», dit l’un d’entre eux. Au centre, les timbales, grandes maîtresses du tempo de l’orchestre. Mais tout autour, toute une batterie de cuisine sonore menée à la baguette le plus souvent. Ce sont des histoires de peau, de métaux, et de claviers qui se jouent là-haut. Nous avons choisi de vous présenter quelques éléments symboliques de cette famille et une orpheline que les percussions au grand cœur ont bien voulu momentanément accueillir, la harpe.