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Récital

Arcadi Volodos

Chopin / Schubert

Mon. 13 Apr
Arcadi Volodos

Arcadi Volodos

Mon. 13 Apr

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En compagnie de Schubert et Chopin, le magicien du son qu’est Arcadi Volodos touche à l’indicible, dématérialise le piano pour gagner une «lumière qui n’est plus tout à fait humaine».

Programme

  • Dernière minute : le programme d’Arcadi Volodos a légèrement changé. Les deux parties sont inversées, et la Sonate n° 18 de Franz Schubert remplace la Sonate n° 21. Le programme est donc le suivant : 

  • Franz Schubert

    Sonate n° 18, en si bémol majeur, D 960

    40 min
  • Frédéric Chopin

    Mazurkas en si mineur, op. 33/4, en mi mineur, op. 41/2 et en fa mineur, op. 63/2

    10 min
  • Frédéric Chopin

    Prélude en do dièse mineur, op. 45

    5 min
  • Frédéric Chopin

    Sonate n° 2, en si bémol mineur, op. 35

    22 min
  • Bis :

    Intermezzo n° 1, en mi bémol majeur, op. 117 de Johannes Brahms
    Six Moments musicaux D 780 : n° 3, en fa mineur de Franz Schubert
    Malagueña d’Ernesto Lecuona
    Concerto en ré mineur BWV 596 : Sicilienne de Jean-Sébastien Bach

Distribution

En novembre 2015, Arcadi Volodos enthousiasmait le public de l’Auditorium en jouant des pièces de Brahms et la dernière sonate de Schubert. Dix ans plus tard, il conclut ce nouveau récital sur la même sonate. Du déjà entendu ? «Si je reprends aujourd’hui une sonate de Schubert, confie le pianiste, je peux retrouver l’émotion qui était la mienne lorsque j’ai découvert ces œuvres, à 16 ans, au Conservatoire de Moscou, et saisir en même temps des choses que je ne voyais pas à l’époque. Et cela m’impressionne toujours, me rend heureux, et même euphorique !» Le pianiste russe a pour habitude de présenter un programme unique chaque saison. Mais ce programme, il en a pesé chaque note, chaque articulation, chaque enchaînement. Ses récitals plongent dans la part intangible de la musique, dans le mystère qui naît des notes de Schubert et dans l’âme de Chopin mise à nue dans ses mazurkas, son rare Prélude en do dièse mineur ou sa Deuxième Sonate (qui renferme l’illustre «Marche funèbre»). Une plongée pour mieux atteindre de célestes hauteurs.