Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.
Pour lancer la saison, Nikolaj Szeps-Znaider a choisi l’une des partitions les plus démesurées du répertoire : la Turangalîla-Symphonie. Olivier Messiaen y mêle Orient et Occident, mysticisme et danses païennes, humanité et cosmos dans un rituel spectaculaire de la joie et de l’amour où brillent le piano et les ondes Martenot aux sonorités irréelles.
Programme
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Olivier Messiaen
Turangalîla-Symphonie
74 min
Distribution
Imaginez le plateau de l’Auditorium couvert d’un immense orchestre, et devant lui un piano à queue et cet instrument magique que sont les ondes Martenot. Et tout ce beau monde qui entonne une impressionnante fresque orchestrale en dix mouvements, une symphonie hors norme, généreuse et passionnée, dépourvue des aspérités avant-gardistes de son époque. «Chant d’amour», mais aussi «hymne à la joie, surhumaine, débordante, aveuglante et démesurée» : telle est la Turangalîla-Symphonie selon son auteur, Olivier Messiaen. Un monument digne de l’Amérique, qui en accueillit la création – la partition, commande de la Fondation Koussevitzky, fut présentée par l’Orchestre symphonique de Boston et Leonard Bernstein en 1949. À en croire Messiaen, c’était «la plus mélodique, la plus chaleureuse, la plus dynamique, la plus colorée» de toutes les œuvres qu’il avait écrites jusqu’alors. Le titre provient du sanscrit et signifie «tout à la fois chant d’amour, hymne à la joie, temps, mouvement, rythme, vie et mort». Mêlant la mystique hindoue et la foi chrétienne, passant de sonorités planantes à des transes rythmiques irrépressibles, la Turangalîla-Symphonie est une sublime sacralisation de l’amour.
En partenariat avec le Musée des beaux-arts de Lyon, à l’occasion de l’exposition Musée sentimental.
Orchestre national de Lyon © Fred Mortagne