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Information

Le service billetterie sera exceptionnellement fermé ce mercredi 13 mai jusqu’à 14h. Vous pouvez réserver vos places sur notre billetterie en ligne.
Symphonique | Orchestre national de Lyon

Mahler, Symphonie n° 9

Nikolaj Szeps-Znaider

Fri. 18 Jun | Sat. 19 Jun

Mahler, Symphonie n° 9

Fri. 18 Jun | Sat. 19 Jun

Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.

Nikolaj Szeps-Znaider et l’Orchestre national de Lyon poursuivent leur exploration de Mahler avec la Neuvième Symphonie, ultime sommet de son œuvre symphonique, œuvre-monde, somme personnelle en même temps qu’expérience émotionnelle et sensible hors du commun.

Programme

  • Gustav Mahler

    Symphonie n° 9, en ré majeur

    85 min

Trois ans après avoir fait une première ascension de ce prodigieux Everest musical, Nikolaj Szeps-Znaider et l’Orchestre national de Lyon le défient une nouvelle fois, prêts à en affronter la démesure. Plutôt que de célébrer la fraternité et la joie comme le fit Beethoven dans sa propre Neuvième, Mahler livre ici un émouvant adieu et donne à sa partition une structure inédite : deux vastes mouvements lents entourent deux mouvements rapides. Sur son manuscrit, en marge des notes, sont évoqués la jeunesse, la beauté et l’amour perdus. Nikolaj Szeps-Znaider se livre sur cette partition qu’il affectionne tant : «Les premiers mouvements paraissent cristalliser les cataclysmes de l’époque, la fin de la révolution industrielle et les débuts de la modernité. La première fois qu’on entend les ruptures de l’Andante ou les grincements de la “Burlesque”, on se demande ce qui nous arrive et pourquoi le sol se dérobe sous nos pieds. Mais lorsque arrive le long chant de l’Adagio final, on fait l’expérience de la beauté la plus sublime, qui semblerait peut-être désincarnée si on l’écoutait hors contexte mais qui prend, après avoir traversé tout ce qui précède, le sens d’une catharsis – au point qu’on ose à peine respirer de peur de troubler pareille perfection !»

Nikolaj Szeps-Znaider © Fred Mortagne