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Information

Le service billetterie sera exceptionnellement fermé ce mercredi 13 mai jusqu’à 14h. Vous pouvez réserver vos places sur notre billetterie en ligne.
Musique de chambre

Suk / Schubert

Nikolaj Szeps-Znaider / Musiciens de l’ONL

Fri. 29 Jan

Suk / Schubert

Fri. 29 Jan

Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.

Le chemin est court de Prague à Vienne, surtout quand les musiques de Schubert et Suk réunissent Jian Wang, Nikolaj Szeps-Znaider et les musiciennes et musiciens de l’Orchestre national de Lyon sur les traces du Quatuor tchèque.

Programme

  • Josef Suk

    Quatuor à cordes n° 1, en si bémol majeur, op. 11

    30 min
  • Franz Schubert

    Quintette à cordes en do majeur, D 956

    50 min

Distribution

«Mendelssohn est sans aucun doute un plus grand maître de la polyphonie que Schubert, et pourtant je préfère la musique de chambre de Schubert à celle de Mendelssohn», écrivait Antonín Dvořák dans la presse américaine. Sans doute son élève et gendre Josef Suk ne l’aurait-il pas contredit. Le compositeur ne doit pas être confondu avec son petit-fils violoniste homonyme. La confusion est d’autant plus facile qu’il a lui-même brillé au violon, membre du Quatuor de Bohême, devenu Quatuor tchèque après la Grande Guerre. Un an seulement après son premier concert, l’ensemble pragois était applaudi à Vienne. Composé à son intention, le Premier Quatuor de Suk concilie son lyrisme intense avec une fine imbrication des parties instrumentales. Cette polyphonie, Dvořák l’avait particulièrement appréciée dans l’Andante du Quintette de Schubert, où le violoncelle est doublé plutôt que l’alto pour plonger dans les abysses de la solitude et de la mort. Schubert n’avait plus que quelques semaines à vivre et, si rien n’indique qu’il ait voulu faire de son Quintette un testament, il y a mis ses joies, ses peines et ses terreurs jusqu’à arrêter le temps.

© Fred Mortagne