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Symphonique

Martha Argerich

Orchestre de chambre Franz-Liszt

dim. 8 déc

Martha Argerich

dim. 8 déc

Une immense dame de l’histoire du piano, un orchestre emblématique et un chef auréolé de sa double carrière de chambriste et de symphoniste : un plateau de rêve pour ce programme austro-hongrois.

Programme

Robert Schumann

Études en forme de canon (arr. pour deux pianos de Claude Debussy)

22 min
Claude Debussy

Prélude à «L’Après-midi d’un faune»

12 min
Béla Bartók

Divertimento pour cordes

25 min
Wolfgang Amadeus Mozart

Symphonie n° 32, en sol majeur, KV 318

8 min
Ludwig van Beethoven

Concerto pour piano n° 1, en ut majeur, op. 15

36 min

Distribution

Orchestre de chambre Franz-Liszt de Budapest
Gábor Takács-Nagy
direction
Martha Argerich
piano
Eduardo Hubert
piano (Schumann)

Tout est sidérant chez Martha Argerich : une virtuosité qui fait fi des pires difficultés techniques, un toucher inouï a l’origine de sonorités tout aussi improbables, et une carrière sous les feux des projecteurs ponctuée de retraits et de retours – la réticence de la pianiste aux succès faciles et aux éclats superficiels est légendaire. Martha Argerich privilégie aujourd’hui les rencontres et amitiés sincères, cherche à vivre la musique en petit comité plutôt qu’en récital ou en concerto. L’entendre dans le Premier Concerto de Beethoven est donc une occasion à ne pas manquer, même si elle l’aborde ici dans le même esprit « chambriste », en compagnie d’un orchestre et d’un chef qui partagent la même vision. A l’instar du finale de ce concerto, tout le programme est plein d’esprit : la symphonie miniature de Mozart, s’ouvrant par un délicieux «Spiritoso», comme ce Divertimento de Bartók aux accents néoclassiques et au finale dans la veine populaire, pièce a la fois joyeuse et tragique écrite tandis que le compositeur contemplait la danse infernale d’un monde entrant en guerre.