Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.
Alors que 2026 marque les 400 ans de la mort de John Dowland, ce programme tisse des liens intimes entre le grand compositeur anglais de la Renaissance et sa descendance. Un pont enchanteur entre les époques.
Programme
-
John Dowland
Lachrimae, or Seaven Teares : extraits
10 min -
Henry Purcell
Sonate en fa majeur Z 810, «Golden Sonata» (arrangement de Benjamin Britten)
8 min -
Georg Friedrich Händel
Suite n° 4, en ré mineur, HWV 437 : Sarabande et Variations
4 min -
John Field
Nocturne n° 16, H 62, en fa majeur
5 min -
Edward Elgar
The Wand of Youth, suite n° 1 : II. Sérénade (arrangement de John Pointer)
3 min -
Edward Elgar
Chanson de nuit et Chanson de matin, op. 15
8 min -
Benjamin Britten
Lachrymae (Réflexions sur un chant de John Dowland), op. 48
16 min -
Benjamin Britten
Simple Symphony, op. 4 : II. Playful Pizzicato
5 min -
Edward Elgar
Salut d’amour, op. 12
5 min
Distribution
Joyaux de la musique élisabéthaine, les Lachrimae de John Dowland consistent en pavanes élégiaques panachées de gaillardes qui illustrent délicieusement l’épigramme ornant la partition : «Soit il s’emporte, soit il pleure, celui que la Fortune n’a pas béni.» La joie revient avec la Sonate d’or de Purcell (dans la version pour quatuor avec piano de Britten), avant la solennité de Händel (la sarabande qu’on entend dans Barry Lyndon de Stanley Kubrick) et la rêverie romantique de John Field (l’inventeur du nocturne, avant Chopin). Britten revisite génialement les Lachrimae et nous offre son malicieux «Playful Pizzicato», avant l’exquise sérénade finale d’Elgar.
© Nicolas Auproux