Symphonique | Orchestre national de Lyon

Symphonie pastorale

Beethoven / Dean

sam. 12 fév
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Information

Changement de programme : la création mondiale de la cantate de Brett Dean In this Brief Moment est annulée pour des raisons sanitaires. Le nombre de musiciens et choristes nécessaire à la représentation de cette œuvre n’est malheureusement pas compatible avec le respect des règles de distanciation sur le plateau. / Le pass vaccinal est requis pour assister à ce concert. > Consultez les modalités et les mesures mises en œuvre pour vous accueillir dans les meilleures conditions.

Symphonie pastorale

sam. 12 fév

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Déjà annulée en 2020/2021, la création de la nouvelle cantate de Brett Dean In this Brief Moment a dû une nouvelle fois être reportée en raison de la pandémie. Raison de plus pour célébrer en musique la nature, dans sa beauté et sa fragilité, au travers de ces chefs-d’œuvre absolus que sont la Pastorale de Beethoven et les Quatre Derniers Lieder de Strauss.

Programme

Brett Dean

Amphitheatre (création française)

11 min
Richard Strauss

Quatre Derniers Lieder

22 min
Joseph Haydn

Prélude de La Création, «La Représentation du Chaos»

7 min
Ludwig van Beethoven

Symphonie n° 6, en fa majeur, op. 68, «Pastorale»

38 min

In this Brief Moment, explique Brett Dean, est une célébration darwiniste, évolutionniste de la création, le pendant de La Création de Haydn qui en est la vision biblique. C’est, dit encore le compositeur australien, «l’occasion de nous émerveiller de ce qui a été, de ce qui est et de ce qui pourrait bien être perdu». À défaut de pouvoir présenter la cantate du compositeur australien, l’Orchestre national de Lyon propose une autre de ses pièces, Amphitheatre, traduction musicale de la majesté des amphithéâtre romains, ainsi que le prélude de cette Création de Haydn, saisissante peinture du Chaos qui précède la naissance de notre univers.
Quant à l’émerveillement devant les beautés de la nature, il s’exprime dans deux œuvres majeures du répertoire. Dans les Quatre Derniers Lieder, confiés à Siobhan Stagg (la Rosalinde de la Chauve-Souris de Johann Strauss donnée par l’Orchestre national de Lyon et Nikolaj Szeps-Znaider pour les récents concerts de Nouvel An), Richard Strauss chante les saisons, le crépuscule, les frémissements de la nature avec un orchestre particulièrement luxuriant et imagé. Dans la Pastorale, Beethoven célèbre quant à lui les ruisseaux et les oiseaux, la joie des paysans, la tempête et le retour du beau temps. «Quel plaisir de pouvoir errer dans les bois, les forêts, parmi les arbres, les herbes, les rochers, confiait-il. Personne ne saurait aimer la campagne comme moi.» Avec ou sans les mots, la nature nous interpelle, dans sa magnificence et dans sa fragilité.

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