Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.
Les larmes, l’espérance et la foi : de la mort à la lumière, des sentiments terriblement humains animent ce florilège sacré, jusqu’à atteindre les sommets de l’expression avec la «Grande» Messe en ut de Mozart.
Programme
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Anton Bruckner
Christus factus est WAB 11
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Felix Mendelssohn Bartholdy
Miserere (parodie du Kyrie MWV A3)
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Felix Mendelssohn Bartholdy
Hora est, MWV B18 (orchestration de Robert Percival)
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Franz Schubert
Lacrimoso son io, D 131b
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Anton Bruckner
Ave Maria WAB 6
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Felix Mendelssohn Bartholdy
Da nobis pacem (parodie de Verleih uns Frieden gnädiglich, WoO5)
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Joseph Haydn
Ave Regina caelorum, MH 140
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Wolfgang Amadeus Mozart
Messe en ut mineur KV 427 (417a)
Distribution
Argumentum ad baculum : c’est bien mal connaître Raphaël Pichon que de l’accuser de recourir à l’argument du bâton. En bon gaucher, il compte parmi les rares chefs à battre à senestre, et préfère d’ailleurs le faire sans baguette. «Cela me vient de la direction de chorales», expliquait-il en 2024 sur les ondes de Radio France. Raphaël Pichon a étudié plusieurs instruments, la musicologie et le chant avant de se consacrer essentiellement à la direction. La voix est son domaine. Après des motets de Haydn, Mendelssohn, Schubert et Bruckner dans la grande tradition polyphonique germanique, la Messe en ut de Mozart s’avère puissamment dramatique. Le sublime «Et incarnatus» fera profiter du timbre magnifique de Sabine Devieilhe. En 1783, Mozart expliquait que l’œuvre portait une promesse faite à sa future épouse Constanze. Peu importe que la messe soit demeurée inachevée ; il reviendra à chacun d’entendre ce concert comme un acte d’amour ou de foi.
Raphaël Pichon © Piergab