Aller au contenu principal
Musique de chambre | Salle Molière (Lyon 5e)

Mozart / Beethoven

Musiciens de l’ONL

mar. 25 mai

Mozart / Beethoven

mar. 25 mai

Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.

Alfred de Vigny aimait «entendre le son du cor, le soir, au fond du bois». L’instrument est mis à l’honneur dans ce programme qui explore les relations entre les trois grands compositeurs du classicisme viennois.

Programme

  • Joseph Haydn

    Divertimento à trois en mi bémol majeur, Hob.IV.5

    8 min
  • Wolfgang Amadeus Mozart

    Quatuor à cordes n° 17, en si bémol majeur, KV 458, «La Chasse»

    26 min
  • Wolfgang Amadeus Mozart

    Douze Duos pour deux cors KV 487/496a (extraits)

    5 min
  • Ludwig van Beethoven

    Sextuor en mi bémol majeur, op. 81b

    18 min

Distribution

Dans la «trinité classique viennoise», qui rassemble Haydn, Mozart et Beethoven, Haydn fait figure de patriarche. Ou «papa Haydn», ainsi que l’appelaient, avant Mozart, les membres de l’orchestre princier d’Eszterháza. Dans cette formation d’élite se trouvaient d’excellents cornistes. Haydn leur a offert une musique d’une grande élégance, non sans les défier avec des variations redoutables. Mozart, lui, a été inspiré par un certain Joseph Leitgeb, passé par Eszterháza, Salzbourg et Vienne. Quant au Sextuor de Beethoven, marqué par le souvenir de la cour de Bonn, il fait du cor un instrument de plaisir et de raffinement dans la tradition des musiques de table et d’agrément. Pour Guillaume Tétu, cor solo de l’Orchestre national de Lyon à l’origine de ce projet, «ces pièces d’une grande virtuosité illustrent l’évolution du jeu du cor, du cor de chasse à l’instrument moderne, en passant par le cor naturel classique». Et s’il n’y a pas de cors dans le Quatuor «La Chasse», que Mozart a dédié à Haydn, on ne peut s’empêcher d’y déceler des sonneries tout ce qu’il y a de plus cuivrées.

© Nicolas Auproux