Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.
L’ouverture du Freischütz donne le ton : en plongeant dans la légendaire forêt germanique, Weber ouvre les vannes d’un romantisme que les œuvres de Wagner et Saint-Saëns ne démentiront pas.
Programme
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Carl Maria von Weber
Der Freischütz : ouverture
10 min -
Richard Wagner
Wesendonck-Lieder, WWV 91 (orchestration de Ronald Kornfeil)
21 min -
Camille Saint-Saëns
Symphonie n° 3, en do mineur, op. 78, «avec orgue»
36 min
Distribution
Premier grand opéra romantique allemand, le Freischütz débute par une ouverture qui en est le condensé : appels de cors, maléfices, amour, tension dramatique qui tour à tour emportent l’auditeur et lui glacent le sang. Après le pionnier, Weber : son héritier, Wagner. Entretenant une liaison avec Mathilde Wesendonck, femme de l’entrepreneur qui l’héberge dans son exil en Suisse, il traduit cette passion interdite en mettant en musique cinq des poèmes de celle qu’il appelle «mon Isolde» : vingt minutes d’un lyrisme brûlant où la voix s’abandonne, portée par des harmonies à la sensualité irrésistible. Le cycle s’inscrit dans l’univers du chef-d’œuvre lyrique de Wagner, Tristan et Isolde, qu’il est en train de composer. L’orchestre fera enfin montre de sa virtuosité et de son ardeur, l’orgue de sa douceur et de sa poésie avant que David Cassan ne fasse résonner l’accord de do majeur le plus célèbre du répertoire d’orgue, ce portique grandiose qui ouvre le réjouissant finale de la Troisième Symphonie de Saint-Saëns.
La représentation du samedi 23 janvier est un concert Relax.
Relax permet le partage des lieux culturels dans une atmosphère accueillante et détendue, facilitant la venue de personnes dont le handicap peut parfois entraîner des comportements atypiques pendant la représentation. En savoir +
Elza van den Heever © Chris Gonz