L’orgue
Notes de programme
sam. 24 janv. 2026
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[Der Fliegende Holländer]
Transcription d’Edwin Lemare
[11 min]
Extrait des Pièces de fantaisie op. 55
[8 min]
Transcription de Thibault Fajoles
[8 min]
[7 min]
[18 min]
Concert sans entracte.
Thibault Fajoles orgue
Pour la troisième saison, les Petits Concerts d’orgue offrent la scène de l’Auditorium à de jeunes artistes au seuil de brillantes carrières. Une occasion irremplaçable de se mesurer, souvent pour la première fois, à l’expérience d’une grande salle de concert.
Plus jeune des cinq organistes de Notre-Dame de Paris, Thibault Fajoles a organisé cet ambitieux récital pour faire miroir à la Septième Symphonie de Mahler, «Chant de la nuit», jouée dans la foulée par l’Orchestre national de Lyon et Nikolaj Szeps-Znaider. La tumultueuse ouverture du Vaisseau fantôme et la monumentale Fantaisie et Fugue de Reger plongent dans le romantisme allemand pour faire écho aux mouvements extérieurs de la symphonie. Gargouilles et Chimères, issu du quatrième volume de Pièces de fantaisies (1927), et la Berceuse à la mémoire de Louis Vierne, reconstitution d’une improvisation de 1973 sur des thèmes de la Berceuse de Vierne, rendent hommage à la cathédrale de Paris et à deux illustres prédécesseurs de l’organiste dans des nocturnes mystérieux et profondément habités. Et l’illustre Danse macabre, que Saint-Saëns composa pour orchestre en 1874 d’après l’une de ses propres mélodies sur le poème d’Henri Cazalis Égalité-Fraternité, fait un clin d’œil au scherzo grotesque et peuplé de fantômes de Mahler.
Texte : Auditorium-Orchestre national de Lyon
Les facteurs d’orgue :
Aristide Cavaillé-Coll (1878)
Victor Gonzalez (1939)
Georges Danion/S. A. Gonzalez (1977)
Michel Gaillard/Manufacture Aubertin (2013)
Console :
Christophe Cailleux/Organotech (2024)
Construit pour l’Exposition universelle de 1878 et la salle du Trocadéro, à Paris, cet instrument monumental (82 jeux et 6300 tuyaux) fut la «vitrine» du plus fameux facteur de son temps, Aristide Cavaillé-Coll. Les plus grands musiciennes et musiciens se sont bousculés à la console de cet orgue prestigieux, qui a révélé au public les Requiem de Maurice Duruflé et Gabriel Fauré, le Concerto pour orgue de Francis Poulenc et des pages maîtresses de César Franck, Charles-Marie Widor, Marcel Dupré, Olivier Messiaen, Jehan Alain, Kaija Saariaho, Édith Canat de Chizy, Thierry Escaich ou Philippe Hersant. Remonté en 1939 dans le nouveau palais de Chaillot par Victor Gonzalez, puis transféré en 1977 à l’Auditorium de Lyon par son successeur Georges Danion, cet orgue a bénéficié en 2013 d’une restauration par Michel Gaillard (manufacture Aubertin) qui lui a rendu sa splendeur. La variété de ses jeux lui permet aujourd’hui d’aborder tous les répertoires, de Bach ou Couperin aux grandes pages romantiques et contemporaines. C’est, hors Paris (Maison de la Radio et Philharmonie), le seul grand orgue de salle de concert en France. Depuis octobre 2024, il bénéficie d’une console neuve, réalisée par Christophe Cailleux/Organotech.
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