Fermeture estivale

Nous vous informons que le guichet de billetterie est fermé du samedi 20 juillet au lundi 19 août 2024 inclus. Pendant cette période, vous pouvez continuer à réserver vos places à l’unité ou vous abonner en ligne. Pour toute question, vous pouvez également nous écrire à onl.billetterie@mairie-lyon.fr, nous vous répondrons à partir du 20 août. Nous vous souhaitons un très bel été.

Symphonique | Orchestre national de Lyon

Bruckner, Symphonie n° 7

Nikolaj Szeps-Znaider / Julia Fischer

sam. 26 avr
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Julia Fischer au violon

Bruckner, Symphonie n° 7

sam. 26 avr

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Le temps d’une halte à Leipzig en compagnie de Julia Fischer et du Concerto pour violon de Felix Mendelssohn, et voici l’Orchestre national de Lyon prêt pour une nouvelle escapade à Vienne sous la houlette de Nikolaj Szeps- Znaider, dans la bouleversante Septième Symphonie de Bruckner.

Programme

Felix Mendelssohn Bartholdy

Concerto pour violon n° 2, en mi mineur, op. 64

28 min
Anton Bruckner

Symphonie n° 7, en mi majeur

70 min

Si la Troisième Symphonie de Bruckner (jouée le 28 octobre par Anima Eterna) est dédiée «avec le plus grand respect» à Richard Wagner, la Septième est une douloureuse réponse à la disparition du compositeur de Tristan et Isolde. Parfois surnommée «symphonie des trémolos», l’œuvre ne peut qu’émouvoir. Nulle élégie plus profonde que celle des premières pages, aux violoncelles puis aux violons. Ayant entrepris l’écriture de l’Adagio avec un terrible pressentiment, Bruckner y fait appel à quatre tubas Wagner, instruments chers au maître de Bayreuth. Quand il apprend la mort de son aîné, il ajoute un choral funèbre. Au scherzo alors de ramener le jour en faisant entendre le chant matinal du coq à la trompette, avant que le finale ne se laisse envahir par la lumière. Rares sont les partitions capables de contrebalancer un tel sommet de l’expression musicale, et le Concerto pour violon de Mendelssohn est de celles-là. C’est le chant à l’état absolu, que le violon de Julia Fischer rendra plus irrésistible encore. L’Andante déploie lui aussi un charme infini pour imposer sa mélodie sans parole, avant que le finale ne renoue avec une vivacité et une légèreté propres à la féerie mendelssohnienne.
 

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