Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.
Après avoir tremblé de terreur sous la douche de la maison Bates, la saison dernière dans Psychose, allons noyer nos regards et nos sens dans la boucle du chignon de Kim Novak ! Pour nous ensorceler, le carré d’as est le même : Alfred Hitchcock, Bernard Herrmann, l’Orchestre national de Lyon et Ernst van Tiel.
Programme
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Sueurs froides d’Alfred Hitchcock
[Vertigo] – États-Unis, 1958, couleur, version originale sous-titrée en français / d’après D’entre les morts de Pierre Boileau et Thomas Narcejac / avec James Stewart, Kim Novak et Barbara Bel Geddes
2h08 -
Musique de Bernard Herrmann
Distribution
Le vertige de Scottie (James Stewart), c’est celui qui, suite à la mort tragique d’un collègue, l’empêche d’exercer son métier de policier. C’est aussi celui qui le saisit lorsqu’il contemple la boucle de cheveux blonds qui s’enroule sur la nuque de la mystérieuse et fascinante Madeleine (Kim Novak). Dès le générique iconique de Saul Bass, Hitchcock déploie sa toile d’araignée et nous entraîne dans un thriller hypnotique, avec un scénario millimétré (inspiré de Boileau et Narcejac), des tableaux d’une beauté à couper le souffle (grâce à une somptueuse restauration de 1996) et une invention qui a fait date, le fameux «dolly zoom» du caméraman Irmin Roberts (qui invente le vertige cinématographique). On plonge dans la psyché de Scottie, on brûle de son désir, on tremble de ses terreurs, on palpite à son talent d’enquêteur. Jamais la musique de Bernard Herrmann n’a atteint une telle osmose avec les images de «Hitch», une telle perfection dans son côté glaçant et obsédant. Hitchock fait ici preuve d’un contrôle absolu sur tous les paramètres, signant ce qui est pour beaucoup d’admirateurs son plus grand film.
© Film Courtesy of Paramount Pictures