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Symphonique | Orchestre national de Lyon

Korngold / Dvořák

Tomáš Netopil / Josef Špaček

jeu. 11 mar | sam. 13 mar

Korngold / Dvořák

jeu. 11 mar | sam. 13 mar

Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.

Chez les amoureux de Dvořák, il y a deux clans : ceux qui placent la Symphonie «Du Nouveau Monde» au-dessus de toutes les autres et ceux qui ne jurent que par la Huitième. Les jeux sont ouverts, avec Martinů et Korngold en magnifiques arbitres.

Programme

  • Bohuslav Martinů

    Les Fresques de Piero della Francesca, H 352

    18 min
  • Erich Wolfgang Korngold

    Concerto pour violon en ré majeur, op. 35

    24 min
  • Antonín Dvořák

    Symphonie n° 8, en sol majeur, op. 88, B 163

    34 min

Dès que Martinů pose deux notes sur une portée, la poésie est là, instantanément. Le triptyque qu’il consacre aux fresques de la basilique d’Arezzo, peintes vers 1450, les fait surgir devant nous avec vivacité, quelque part entre La Mer de Debussy (pour l’imagination sonore) et Les Pins de Rome de Respighi (pour la lumière radieuse). Le concerto de Korngold vibre d’un lyrisme tout aussi intense. Composé au sortir de la Seconde Guerre mondiale par le natif de Brno et nourri de ses musiques de film hollywoodiennes, il permettra de découvrir un passionnant jeune violoniste, Josef Špaček, actuel violon solo du prestigieux Orchestre philharmonique tchèque. Tomáš Netopil referme ce programme 100 % tchèque avec la plus dansante des symphonies de Dvořák, imprégnée du bonheur champêtre d’un séjour dans sa propriété de Vysoká. «Messieurs, en Bohême les trompettes n’appellent jamais à la bataille – elles appellent toujours à la danse», aurait dit le chef d’orchestre Rafael Kubelík à propos du thème du finale.

Josef Špaček © Andrej Grilc