L’orgue
Notes de programme
mar. 20 oct. 2026
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[4 min]
[3 min]
[4 min]
[Le Calme de la forêt]
[7 min]
[6 min]
Extrait :
VI. Méditation*
[4 min]
Extrait :
VII. Finale
[4 min]
I. Andante
II. Allegro con grazia
III. Allegro vivace
[5 min]
[3 min]
[Le Sifflet à réaction]
I. Allegro non troppo
II. Adagio
III. Vivo
[11 min]
[5 min]
* Arrangements de Gabriele Agrimonti
Concert sans entracte.
Gabriele Agrimonti orgue
Musicienne et musicien de l’ONL :
Themis Bandini violoncelle
Jocelyn Aubrun flûte
Organiste titulaire de l’église Saint-Louis-des-Français de Rome, Gabriele Agrimonti s’unit à deux membres de l’Orchestre national de Lyon, la violoncelliste Themis Bandini et le flûtiste Jocelyn Aubrun, pour nous mener de Paris à Prague. Non sans détours, puisque nous passons par la Catalogne avec l’un des bis préférés de l’immense violoncelliste Pablo Casals et faisons même un crochet par le Brésil en compagnie de Villa-Lobos et de son spectaculaire Assobio a játo (1950), dont le dernier mouvement imite le décollage d’un avion à réaction. La Bohême est représentée par son musicien le plus célèbre : Antonín Dvořák. Nous entendons l’une de ses Danses slaves les plus capiteuses, issue du second recueil (1886), et plongeons dans les profondeurs de la forêt bohémienne avec Waldesruhe [Calme de la forêt], pièce pour violoncelle et orchestre (1891) issue elle-même d’une page pour piano à quatre mains. À Paris, les musiciens ont choisi la poésie de deux génies fulgurants, morts à l’aube de leurs carrières : Lili Boulanger et Jehan Alain. Syrinx (1913), pour flûte seule, prend le nom de la flûte du dieu grec Pan. Les musiciens rendent hommage au Lyonnais Charles-Marie Widor, dont notre orgue (alors au palais du Trocadéro) accueillit la création de trois symphonies pour orgue au nombre desquelles la Huitième, en 1889. Le programme se clôt dans le mouvement hypnotique et cristallin de Rouages du temps (2019) de Jean-Baptiste Robin, organiste de la chapelle royale du château de Versailles.
Texte : Auditorium-Orchestre national de Lyon
Les facteurs d’orgue :
Aristide Cavaillé-Coll (1878)
Victor Gonzalez (1939)
Georges Danion/S. A. Gonzalez (1977)
Michel Gaillard/Manufacture Aubertin (2013)
Console :
Christophe Cailleux/Organotech (2024)
Construit pour l’Exposition universelle de 1878 et la salle du Trocadéro, à Paris, cet instrument monumental (82 jeux et 6300 tuyaux) fut la «vitrine» du plus fameux facteur de son temps, Aristide Cavaillé-Coll. Les plus grands musiciens se sont bousculés à la console de cet orgue prestigieux, qui a révélé au public les Requiem de Maurice Duruflé et Gabriel Fauré, le Concerto pour orgue de Francis Poulenc et des pages maîtresses de César Franck, Charles-Marie Widor, Marcel Dupré, Olivier Messiaen, Jehan Alain, Kaija Saariaho, Édith Canat de Chizy, Thierry Escaich ou Philippe Hersant. Remonté en 1939 dans le nouveau palais de Chaillot par Victor Gonzalez, puis transféré en 1977 à l’Auditorium de Lyon par son successeur Georges Danion, cet orgue a bénéficié en 2013 d’une restauration par Michel Gaillard (manufacture Aubertin) qui lui a rendu sa splendeur. La variété de ses jeux lui permet aujourd’hui d’aborder tous les répertoires, de Bach ou Couperin aux grandes pages romantiques et contemporaines. C’est, hors Paris (Maison de la Radio et Philharmonie), le seul grand orgue de salle de concert en France. Depuis octobre 2024, il bénéficie d’une console neuve, réalisée par Christophe Cailleux/Organotech.
L’orgue
Brahms, Quatuor
Musiciens de l’ONL
Salle Molière (Lyon 5e)
Dvořák, Quintette
Musiciens de l’ONL
Salle Molière (Lyon 5e)
Concert découverte #3
Bach / Ravel / Mendelssohn
Alma Bettencourt
Concert de Noël