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Symphonique | Orchestre national de Lyon

Gautier Capuçon / Simone Young

Ravel / Saint-Saëns

jeu. 1 oct | ven. 2 oct

Gautier Capuçon / Simone Young

jeu. 1 oct | ven. 2 oct

Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.

Une ode à la musique française : en convoquant Saint-Saëns, Debussy et Ravel, Simone Young et Gautier Capuçon ravivent les flamboyantes couleurs de la devise de la Société nationale de musique, «Ars gallica».

Programme

  • Maurice Ravel

    Pavane pour une infante défunte

    6 min
  • Camille Saint-Saëns

    Concerto pour violoncelle n° 1, en la mineur, op. 33

    19 min
  • Claude Debussy

    La Mer

    23 min
  • Maurice Ravel

    Daphnis et Chloé : suite n° 2

    20 min

Distribution

En fondant en 1871 la Société nationale de musique, pour promouvoir la musique instrumentale française face à la domination germanique, Saint-Saëns n’imaginait pas que ses efforts permettraient bientôt l’éclosion de talents comme Debussy et Ravel. Son Premier Concerto pour violoncelle est «très dramatique», insiste Gautier Capuçon, qui en compare le romantisme à celui de Schumann. Ce chant ininterrompu entraîne l’auditeur dans un irrésistible tourbillon. La Pavane pour une infante défunte navigue dans des eaux plus délicates. C’est, selon Ravel, «une pavane qu’aurait pu danser telle petite princesse, jadis à la cour d’Espagne». Le compositeur jugeait que cette «œuvre incomplète et sans audace» ne devait son succès qu’à ses interprètes. Mais ce sont bien la fraîcheur de ses harmonies et la délicieuse orchestration ravélienne qui en font le prix. Les flots changent de robe au fil des heures, se gonflent d’amples vagues puis retrouvent leur calme dans La Mer, avant que le jour se lève dans Daphnis et Chloé et nous emporte dans l’ivresse de sa «Danse générale».

Gautier Capuçon © James Bort / Warner