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Symphonique | Orchestre national de Lyon

Janáček / Dvořák

Jian Wang / Nikolaj Szeps-Znaider

jeu. 28 jan | sam. 30 jan

Janáček / Dvořák

jeu. 28 jan | sam. 30 jan

Ouverture des réservations 2026/2027
Jeudi 21 mai à 11h : abonnements du Chef, Libre et Jeune Public.
Mardi 23 juin à 11h : billets à l’unité, Pass mélomane et moins de 28 ans.
Mercredi 1er juillet à 11h : ateliers sonores.

Lyrique avec Magnard, héroïque avec Janáček, poétique avec Dvořák, le deuil est le fil conducteur de ce programme tout sauf lugubre, qui permettra de retrouver l’archet extraordinaire de Jian Wang.

Programme

  • Albéric Magnard

    Chant funèbre, op. 9

    15 min
  • Leoš Janáček

    Taras Bulba

    23 min
  • Antonín Dvořák

    Concerto pour violoncelle en si mineur, op. 104, B 191

    40 min

Distribution

Lorsqu’il perd à 29 ans son père, Albéric Magnard est encore à l’orée de sa carrière de compositeur. Il traduit son chagrin dans une page au lyrisme intense, à l’orchestration généreuse, où la douleur s’incarne dans de discrets roulements de timbales et des rythmes lancinants. C’est son premier chef-d’œuvre, de ces partitions qui vous marquent à jamais. En cette même année 1895, Dvořák dirigeait le conservatoire de New York et se décida enfin à écrire un concerto pour le violoncelle, instrument qu’il prétendait détester. On frémit à l’idée qu’une partition de cette beauté ait pu ne pas exister ! Il travaillait au finale lorsque décéda sa belle-sœur, Josefina, amour de jeunesse ; il y glissa alors le thème d’une mélodie qu’il avait composée pour elle. Dans Taras Bulba, ce sont ses deux fils que le légendaire guerrier cosaque perd successivement – le premier, qui a trahi, de sa propre main. Cette fresque superbe, aux sonorités incroyables, s’achève en apothéose, dans de spectaculaires volées de cloches et de grands tuttis d’orgue.

Jian Wang © Universal China